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Des policiers virtuels chinois

"La police protégera le monde virtuel, car il a un impact grandissant sur le monde", Zhao Hongzhi, directeur adjoint du département Internet de la police de Pékin. deux avatars qui représente virtuellement le Bureau municipal de la sécurité publique de Pékin sur le Web. 


A pied, en moto ou en voiture, un couple de cyberpoliciers Jingjing et Chacha , ressemblant à des personnages de dessin animé, va sillonner dès le 1er septembre la Toile chinoise, et va apparaître toutes les demi-heures sur les écrans de tout internaute se connectant sur un site basé à Pékin. En décembre, cette mesure sera appliquée à l'ensemble des sites et des forums de la ville, et cela pour rappeler aux internautes qu'une surveillance s'exerce contre les sites jugés nocifs. Leurs cibles seront aussi bien la pornographie que les sites incitant à la sécession, aux jeux d'argent ou à la fraude, et de façon plus générale ceux « source de dommage public et de perturbation de l'ordre social », a indiqué le quotidien China Daily citant la sécurité publique de Pékin. 

Les autorités chinoises misent également sur l'interactivité de ses policiers virtuels. Ainsi, lorsqu'un utilisateur cliquera sur les icônes, il sera automatiquement redirigé vers le site du centre de surveillance d'Internet, où il pourra à son tour signaler tout contenu suspect ou toute activité illégale.

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Badr Hari s'en prenant au réceptionniste du Sofitel Casablanca.

Badr Hari s'en prenant au réceptionniste du Sofitel Casablanca. Dans une vidéo surveillance, on y aperçoit Badr Hari faire son entrée à l’hôtel, se diriger vers l’employé et le frapper à la tête. Hari aurait été dans un état d’ébriété. Dans la vidéo, datée du 28 octobre 2015, le champion marocain fait son entrée à l’hôtel vers 2 heures 50, se dirige vers le réceptionniste qui prend une claque. Le réceptionniste fait quelques pas en arrière et sort du champ de la caméra avec le kick-boxeur qui semble le poursuivre. Selon des sources internes, "Badr Hari était dans un état d’ébriété. L’hôtel aurait porté plainte". En février 2014, Badr Hari a été condamné à 18 mois de prison dont six avec sursis pour plusieurs agressions, dont une sur Koen Everink, un homme d’affaires hollandais. Le procès en appel, dont le verdict a été révélé ce jeudi 29 octobre, condamne le sportif marocain à 24 mois de prison dont dix avec sursis.